Air Liquide s’allie avec Siemens pour monter un écosystème de l’électrolyse

Le virage vers l’hydrogène vert est bien amorcé. A l’offensive depuis l’ouverture du site de Bécancour au Canada et la prise de participation au sein de H2V Normandy pour son usine de Port-Jérôme, le groupe français vient de franchir une nouvelle étape. Il a signé un protocole d’accord avec Siemens Energy pour combiner les expertises dans la technologie de l’électrolyse à Membrane Échangeuse de Protons (PEM). Les deux entreprises vont développer ensemble des projets à grande échelle, en mettant au point notamment la prochaine génération d’électrolyseurs.

Dans le cadre de leur coopération, Air Liquide et Siemens Energy présenteront ensemble des demandes de financement de grands projets relevant du Green New Deal européen et du programme IPCEI (Projet Important d’Intérêt Européen Commun) pour l’hydrogène, financés par les gouvernements français et allemand. Leur souhait est d’ailleurs de créer, avec d’autres partenaires, un écosystème européen dans ce domaine.

Les partenaires ont déjà identifié des opportunités de coopération sur de grands projets d’hydrogène produit de façon durable en France, en Allemagne et dans d’autres pays européens. C’est notamment le cas du projet Air Liquide-H2V Normandie en France, d’une capacité de 200 MW, l’un des plus ambitieux projets européens de production d’hydrogène à base d’énergie renouvelable.

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A propos de l'auteur

Laurent Meillaud

Laurent Meillaud

Journaliste automobile depuis plus de 30 ans, suivant les évolutions technologiques, je m'intéresse aussi aux énergies alternatives, dont l'hydrogène que je suis depuis 20 ans. J'ai co-écrit un ouvrage à ce sujet en 2007 avec Pierre Beuzit, ancien patron de la R&D chez Renault. Je collabore également depuis 2016 à la newsletter de France Hydrogène.

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