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A l’occasion d’un déplacement, les 1er et 2 février à La Réunion, Jean-Bernard Lévy, le PDG du Groupe, a annoncé que l’île était désormais en mesure d’intégrer davantage d’énergies renouvelables et d’atteindre, pour la 1ère fois en France, un taux d’énergies intermittentes instantané de 32 %.

Cette avancée est permise par les performances de la batterie sodium-soufre EDF de Saint-André d’une puissance d’1 MW, l’un des plus gros stockages d’énergie existant en Europe.

Parallèlement, pour répondre aux besoins de l’île, EDF et le syndicat d’électrification de La Réunion (SIDELEC) ont lancé un projet de micro-grids 100 % solaires à Mafate, au coeur du parc naturel de La Réunion, dans un site particulièrement isolé. Ce projet offre aux habitants des solutions autonomes d’accès à l’énergie, associant des équipements photovoltaïques à une technologie de piles à hydrogène.

Cette solution permet d’éviter l’usage d’un groupe électrogène et d’essence.

L’île de La Réunion est engagée dans la transition énergétique depuis une dizaine d’années. Les énergies renouvelables y représentent aujourd’hui 36 % de la production électrique. Pour Jean-Bernard Lévy, « a démarche d’EDF à La Réunion s’inscrit pleinement dans le cadre de la stratégie CAP 2030 du Groupe pour promouvoir une énergie bas carbone dans les territoires ».