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Le gouvernement a mis en consultation jusqu’au 16 décembre son texte sur le cadre d’action national pour le développement des carburants alternatifs. Il a pour nom projet CANCA et fait suite à l’article 3 de la directive européenne sur les carburants alternatifs du 28 octobre 2014, qui oblige chaque Etat membre à mettre en place une stratégie en la matière.

L’Etat précise ainsi ses orientations de l’Etat autour de trois carburants non conventionnels : l’électricité, le gaz et l’hydrogène.

C’est une bonne nouvelle pour la filière hydrogène, car la directive européenne n’oblige pas les Etats à définir une stratégie sur l’installation sur leur territoire d’infrastructures de ravitaillement pour ce type d’énergie. L’objectif est de passer de 11 stations (8 à 350 bar et 3 à 700 bar) en 2015 à 30 en 2025, voire 50 selon le degré de maturité de la filière. Ce document précise que le coût d’une station 700 bar avoisine 1 million d’euros tandis que celui d’une station 350 bar est de l’ordre de 300k€.

Il indique également qu’au 31 décembre 2015, le parc de véhicules hydrogène comptait 17 voitures particulières, 11 véhicules utilitaires légers et 2 poids lourds.

Le gouvernement souhaite mailler la France à partir des clusters de flottes captives dont les besoins et circuits sont déjà connus à l’avance.