Le Département de l’Energie aux Etats-Unis a décidé de financer, à hauteur de 3,5 millions de dollars, trois projets de recherche qui consistent à faire de l’électrolyse à très haute température avec de l’énergie fournie par des centrales nucléaires. Cela peut paraître surprenant, de prime abord. Toutefois, l’efficacité de ces centrales permet de générer des températures de l’ordre de 800 à 1000 degrés pour l’électrolyse.

Ce procédé est moins coûteux, car on utilise plus de chaleur (sous forme de vapeur) et moins d’électricité. L’objectif est d’arriver ainsi à un coût de 4 $ le kg d’hydrogène.

Le DOE a sélectionné trois projets dans le domaine de l’électrolyse à très haute température, portés par FuelCellEnergy, Saint-Gobain et l’Université West Virginia.