Limité dans un premier temps à son tour de France, le partenariat qui lie le constructeur japonais et le bateau français à hydrogène a été étendu à son tour du monde. Toyota a été séduit par cette odyssée de six ans, qui est « un défi à la fois humain et technologique ». Elle vise à tester les technologies embarquées en conditions extrêmes, en entreprenant un tour du monde avec le premier bateau autonome en énergie. Qui plus est, l’équipage dirigé par Victorien Erussard et Jérôme Delafosse recherche à travers la planète des solutions à même de faire bouger les lignes de la transition écologique et énergétique.

L’hydrogène est au cœur même de la mission Energy Observer et c’est la raison première de la participation de Toyota Motor Europe. Précurseur de la technologie depuis vingt ans, le constructeur rappelle que l’hydrogène permet de faire le plein rapidement, offre une grande autonomie et une conduite agréable sans émissions. Il est capable d’alimenter des voitures, des bus, des poids lourds et même des chariots élévateurs.

Une des justifications de ce partenariat élargi vient aussi du fait qu’Energy Observer sera à Tokyo pour les JO de 2020. C’est un événement dans lequel Toyota est très impliqué et qui sera une vitrine pour l’hydrogène, à la fois pour lui et pour le Japon.