Le catamaran à hydrogène a dû modifier son programme pour tenir compte des contraintes liées à la pandémie de Covid-19. Cela tombe bien : le navire fonctionne en autonomie énergétique totale, grâce au vent, au soleil et à l’hydrogène. C’est un modèle de résilience particulièrement adapté à la situation actuelle.

Du coup, l’équipage d’Energy Observer a choisi d’aller à la rencontre d’une nature rendue sauvage et d’apprendre comment la biodiversité peut être une source d’innovations. Jusqu’ici amarré à Fort-de-France, en Martinique, le bateau est parti la semaine dernière pour une odyssée de deux mois, qui va le mener de la mer des Caraïbes à la forêt Amazonienne, puis jusqu’au triangle d’or de la biodiversité dans le Pacifique.

L’équipage – composé également de Francine Kreiss, apnéiste reporter, Katia Nicolet, docteur en biologie marine et Fitzgérald Jégo, explorateur – va filmer, photographier, témoigner et décrypter des écosystèmes remarquables.