H2site industrialise de nouvelles membranes

L’entreprise espagnole vient d’inaugurer en Gascogne sa première usine de membranes en alliage de palladium. Une technologie qui va permettre d’obtenir à moindre coût de l’hydrogène à partir d’ammoniac, de méthanol, ou en l’isolant dans des mélanges gazeux à faible concentration.

Jusqu’à présent, ce type de membranes était très coûteux, fragile et difficile à fabriquer à grande échelle. Mais, H2site affirme être parvenue à surmonter ces obstacles. La construction de cette usine vient couronner dix ans de collaboration avec l’université technique d’Eindhoven. C’est « un procédé révolutionnaire » et les investisseurs sont « fermement convaincus que la technologie est un facteur essentiel de la transition énergétique », souligne le PDG de la société, Andres Galanares. A noter que les travaux de H2site intéressent également Engie et Technalia.

Les séparateurs et réacteurs à membrane contribueront à fournir de l’hydrogène hautement purifié à faibles coûts, principalement aux secteurs industriels et du transport terrestre et maritime lourd à besoins importants en hydrogène.

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à propos de l'auteur

Laurent Meillaud

Laurent Meillaud

Journaliste automobile depuis plus de 30 ans, suivant les évolutions technologiques, je m'intéresse aussi aux énergies alternatives, dont l'hydrogène que je suis depuis 20 ans. J'ai co-écrit un ouvrage à ce sujet en 2007 avec Pierre Beuzit, ancien patron de la R&D chez Renault. Je collabore également depuis 2016 à la newsletter de France Hydrogène.

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