
Avec le soutien de la Région Bretagne, K-Challenge Lab et ses partenaires développent une propulsion hydrogène marinisée, fiable et réplicable pour des usages réels du maritime, en particulier pour les navires de travail.
C’est un travail d’équipe avec Hopium (pour la pile), Argo-AnLeg et Kinelle (Fetis Groupe), mais aussi avec le chantier Delavergne. Ce dernier, qui a plus de 30 ans d’expérience, est reconnu pour son savoir-faire dans la construction de navires professionnels en aluminium, jusqu’à 45 mètres. Les travaux, entamés en janvier, consistent à développer un d’un navire à hydrogène de moins de 12 mètres (signé par le cabinet d’architecture naval H&T). Ces dimensions sont particulièrement stratégiques pour les applications portuaires, littorales et de services maritimes.
« La démarche de K-Challenge Lab et de nos partenaires est pragmatique : partir des usages, des contraintes réglementaires et des besoins opérationnels des professionnels de la mer pour proposer une solution hydrogène crédible, sûre et déployable rapidement’, explique Etienne Rochon du Verdier, responsable Hydrogène au sein de K-Challenge Lab.
Jusqu’à juillet, le planning prévoit la construction de la coque et l’implémentation de la solution H2 à Nantes. Ensuite, à partir de juillet, il y aura des tests en conditions réelles à Lorient, la base de K-Challenge. Par la suite, une commercialisation est prévue dès 2026.