Lancé dans un renouvellement en profondeur de sa gamme, avec 31 modèles éco planifiés d’ici 2020, le constructeur coréen entend proposer une large variété d’énergies alternatives, avec de l’électrique, de l’hybride et de l’hydrogène. Cette dernière énergie est explorée depuis 1998 chez le constructeur coréen. Ayant acquis une certaine maturité technologique, notamment grâce au retour d’expérience de l’ix35 FC, qui est vendu depuis 2013 dans 18 pays dans le monde, Hyundai entend démocratiser la pile à combustible.

Pour le moment, l’offensive commence avec un SUV dérivé du concept FE, vu au salon de Genève cette année. Le modèle sera lancé en début d’année en Corée du Sud, avant d’être exporté aux Etats-Unis, en Europe et sans doute en Chine. Mais, dans le futur, Hyundai estime que l’hydrogène pourra être intégré dans des modèles plus petits. Il y travaille, en rappelant que la technologie se montre n’a rien à envier en matière de sûreté et de fiabilité, par rapport à des modèles à combustion interne.

Pour autant, le constructeur ne délaisse pas l’électrique à batterie. Il prévoit de lancer une version électrique du SUV compact Kona en 2018 (390 km d’autonomie), d’un modèle de la griffe de luxe Genesis en 2021 et promet pour après 2021 un véhicule doté d’un rayon d’action de 500 km.