Dans le cadre d’un salon qui fait la part belle à l’électromobilité, avec beaucoup d’annonces et de concepts, la voiture à hydrogène est aussi visible dans les allées. Comme il y a deux ans, la Toyota Mirai circule dans le salon en tant que navette pour les médias. Ce modèle est aussi en évidence sur le stand de la marque japonaise.

Comme nous l’avons dit ce matin, Mercedes a créé l’événement en exposant la version à série de son GLC à pile combustible. La firme à l’étoile présente aussi sur son gigantesque stand le concept Vision Tokyo, qui est autonome, mais surtout zéro émission, grâce à la combinaison (comme sur le GLC) d’une pile à combustible et d’une batterie lithium-ion. Les autres ténors du Premium allemand, Audi et BMW, n’ont pas de modèle à hydrogène sur leur stand, mais on sait que le premier vient de rejoindre l’Hydrogen Council et que le second intègre cette forme d’énergie dans son plan à 2025 (avec 25 modèles électrifiés).

A noter que Hyundai n’a pas jugé bon d’exposer l’ix35 FC. Ce modèle sera  remplacé d’ici quelques mois par un autre SUV, dont la révélation est prévue au CES de Las Vegas.

Par contre, l’hydrogène s’affiche dans le nouveau pavillon New Mobility World du salon de Francfort. la Hollande y occupe un grand espace, et y présente la voiture de course Forze H2 de l’université de Delft avec un réservoir développé par DSM Royal, une multinationale néerlandaise.

Et puis, les équipementiers français Faurecia et Plastic Omnium communiquent aussi sur l’hydrogène. Le second expose d’ailleurs un concept car illustrant sa vision pour 2030, avec justement la prise en compte du réservoir qui permet de stocker le carburant nécessaire à la pile à combustible.