Auditionné le 14 février dernier par la commission des affaires économiques de l’Assemblée Nationale, le ministre de la transition écologique et solidaire, qui était accompagné de ses deux secrétaires d’Etat, Sébastien Lecornu et Brune Poirson, s’est exprimé sur la révision de la PPE (Programmation Pluriannuelle de l’Energie). Il a aussi évoqué le rôle de l’hydrogène.

Nicolas Hulot a fait état de la nécessité d’un « accélérateur de la transition écologique ». Dans ce cadre, un « plan hydrogène » sera mis en place, annonce le ministre. « J’ai confié une mission à la DGEC et au CEA pour proposer une stratégie et des mesures d’accompagnement pour déployer ces filières. Nous avons, tant dans nos centres de recherches que chez nos industriels, de quoi structurer une filière », a-t-il dit aux députés.

« je mets beaucoup d’espoir dans les flottes, de camions ou de véhicules municipaux, mais aussi dans les trains à hydrogène, comme les Allemands, ce qui a l’avantage de ne pas avoir à électrifier le réseau », a encore commenté Nicolas Hulot. Et de conclure : « je mets aussi beaucoup d’espoir dans l’hydrogène en termes de stockage ».