Au moment où Energy Observer arrive à Amsterdam (Pays-Bas), pour la 35ème escale de son tour du monde, le Conseil de l’Hydrogène annonce un partenariat avec ce navire. Ensemble, les deux structures veulent accélérer la transition énergétique en faisant du transport maritime décarboné à grande échelle, une réalité.

Aujourd’hui, les bateaux émettent environ 940 millions de tonnes de CO2 par an et sont responsables d’environ 2,5 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES). Selon l’Organisation Maritime Internationale (OMI), ce chiffre pourrait augmenter respectivement de 50 à 250 % d’ici 2050.

Energy Observer montre que l’on produire son hydrogène à bord à partir de l’eau de mer par électrolyse de l’eau.

Les membres du Conseil de l’Hydrogène, dont beaucoup proviennent du secteur de la mobilité, reconnaissent le potentiel de ce vecteur d’énergie pour décarboner le transport. Ils pensent également, sur la base du rapport de McKinsey, que l’hydrogène pourrait, d’ici le milieu du siècle, alimenter 1/4 des navires à passagers dans le monde. Cela permettrait de réduire d’environ 20 % les émissions de CO2, comme l’exige l’Accord de Paris.