Un article du journal Irish News nous apprend que le nouveau propriétaire de Wrightbus,* Jo Bamford, mise sur l’hydrogène pour réduire la pollution de l’air. Et pour cause, il détient également la compagnie Ryse qui produit de l’hydrogène vert. Le plan est de construire une flotte de 3 000 bus à hydrogène qui pourraient potentiellement réduire les émissions de CO2 de 280 000 tonnes par an.

Un premier contrat a été remporté à Londres, où 20 bus H2 doivent être mis en service au printemps par l’opérateur TfL (Transport for London). Jo Bramford a proposé au gouvernement anglais d’appuyer cette solution. Il prévoit aussi de déployer ce type de véhicules à Belfast, qui pourrait en accueillir une vingtaine. Les bus à hydrogène sont plus propres et aussi plus accueillants, puisqu’ils sont livrés avec des prises USB pour les passagers.

Le site de Ryse nous apprend par ailleurs que les projets ne s’arrêtent pas au bus. L’entreprise souhaite développer aussi l’hydrogène pour les taxis, les camions, les trains et les bateaux. A noter que la montée en puissance de la production de bus va s’accompagner de la construction d’ici 2025 de 4 usines de production d’hydrogène vert.

*Un constructeur d’autobus implanté à Ballymena en Irlande du Nord et fondé en 1946 par Robert Wright. Jusqu’en 2019, l’entreprise était dirigée par son fils, William Wright.