
La Présidente de la région Occitanie, Carole Delga, a visité le chantier en fin de semaine dernière. La première tranche de bâtiments sera a priori livrée en septembre et la seconde en février 2027.
C’est un site décrit comme « unique en France et le plus grand d’Europe ». Soutenu par Airbus, Safran et Genvia, le Technocampus hydrogène commence à sortir de terre à côté de l’ancien aéroport de Francazal, sur la commune de Cugnaux (Haute-Garonne). Et le chantier est dans les temps. Sur une superficie de 9 000 m2, ce campus aura pour vocation de développer et tester des solutions autour de l’hydrogène. Les applications visées sont la mobilité lourde (avions, trains et cars), mais aussi le stationnaire (chauffage) et l’industrie.
Le budget est de 47 millions d’euros pour la partie immobilière, dont 29 apportés par la région Occitanie. Mais au-delà des bâtiments, ce Technocampus hydrogène disposera de technologies de pointe. Il pourra proposer à l’écosystème local* (universitaires, industriels, enseignants, start-ups) de tester des piles à combustible de forte puissance (jusqu’à un mégawatt) et de stocker jusqu’à 5 tonnes d’hydrogène.
Il y aura à terme jusqu’à 200 chercheurs. Le site jouera par ailleurs un rôle essentiel dans la formation de techniciens et d’ingénieurs.
*Le Technocampus Hydrogène Occitanie est le fruit d’une collaboration entre l’Institut National Polytechnique de Toulouse, l’université Paul Sabatier, le CNRS, et des laboratoires de recherche locaux.
Sources : La Dépêche du Midi, La Tribune, France 3, région Occitanie