30 milliards pour développer la batterie et l’hydrogène chez Stellantis

A l’occasion de son événement EV Day, le groupe issu de la fusion entre PSA et Fiat-Chrysler a annoncé vouloir investir plus de 30 milliards d’euros d’ici 2025. Les investissements se feront à la fois dans l’électrification et dans le développement de logiciels, en prenant notamment des participations dans des joint-ventures.

Stellantis entend devenir le leader du marché des véhicules à faibles émissions (LEV). En Europe, le mix pour les voitures particulières devrait dépasser 70 % à l’horizon 2030, soit 10 points de plus que ce que prévoient les hypothèses actuelles du secteur. Aux États-Unis, la part sera de 40 % à la même date, mais en combinant les voitures particulières et les véhicules utilitaires légers.

Pour arriver à ses fins, le groupe va s’appuyer sur la mise en œuvre des synergies découlant de la création de Stellantis (avec des économies de plus de 5 milliards d’euros par an en régime stabilisé). Il parie par ailleurs sur la réduction de coût des batteries (grâce aux giga factories), ainsi que sur l’optimisation continue des coûts de distribution et de production. Il faut encore préciser que Stellantis table également sur de nouveaux revenus, provenant des services connectés et des mises à jour liées au software.

Si le plan repose en très grande partie sur la batterie, l’hydrogène n’est pas oublié. Le déploiement de l’électrification des véhicules utilitaires sera étendu à toute la gamme et toutes les régions du monde dans les trois prochaines années, y compris l’offre de fourgons de dimensions moyennes à pile à combustible qui démarre d’ici fin 2021.

Stellantis offrira une gamme de solutions complète pour les particuliers, les professionnels et les flottes d’entreprise. Le groupe proposera notamment des offres de recharge journalière intelligentes qui utiliseront des sources d’énergie verte.

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A propos de l'auteur

Laurent Meillaud

Laurent Meillaud

Journaliste automobile depuis plus de 30 ans, suivant les évolutions technologiques, je m'intéresse aussi aux énergies alternatives, dont l'hydrogène que je suis depuis 20 ans. J'ai co-écrit un ouvrage à ce sujet en 2007 avec Pierre Beuzit, ancien patron de la R&D chez Renault. Je collabore également depuis 2016 à la newsletter de France Hydrogène.

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