
Le constructeur japonais, qui veut renouer avec la victoire aux 24 H du Mans, a placé cette édition 2026 sous le signe de l’hydrogène. A la fois en course et dans la rue.
Le 6 juin, un bus à hydrogène aux couleurs de Toyota Racing a transporté une délégation constituée de représentants de l’ACO, de la FIA et de pilotes pour l’inspection traditionnelle de la piste. Et dimanche dernier, un camion à hydrogène de Hyliko, également aux couleurs de Toyota Racing, a transporté les voitures de course hybrides de la marque, engagées dans la catégorie Hypercar.
Depuis hier soir, on peut admirer sur le Village Hydrogène la très attendue TR LH2 : la voiture de course avec un moteur alimenté par de l’hydrogène stocké sous forme liquide. La voiture va faire des tours de démonstration jeudi et samedi, avec au volant le pilote Kazuki Nakajima, triple vainqueur des 24 H du Mans et Vice-Président de Toyota Racing.
Le constructeur japonais fait aussi le show dans le village avec son bus à hydrogène qui alimente un… karaoké. Il est en effet possible de pousser la chansonnette devant ce véhicule, grâce à l’énergie électrique que procure la pile à combustible pour alimenter l’écran et le système de sonorisation. Il y a également dans la zone d’expo un utilitaire avec moteur à combustion H2 (une première sur le village), une Mirai sous la forme d’un châssis, la pile à combustible du groupe et le camion de Hyliko.
Et vendredi, lors de la parade des pilotes, les équipages de Toyota Racing voyageront à bord d’un Hilux à hydrogène. Un façon pour la marque de montrer qu’elle croit plus que jamais à l’hydrogène.