AFIR : la pression s’accroît sur Bruxelles

Dans une lettre ouverte publiée le 3 mai, plusieurs organismes liés au transport appellent d’urgence les États membres de l’Union Européenne et le Parlement européen à fixer des objectifs ambitieux et opportuns pour le déploiement d’infrastructures de recharge pour carburants alternatifs.

Le courrier en question a été cosigné par l’IRU (Union internationale des transports routiers), l’ACEA (European Automobile Manufacturers’​ Association), l’ONG T&E (Transport & Environment) et Hydrogen Europe. Les quatre organisations réclament des objectifs ambitieux pour l’établissement d’un réseau complet, fiable, uniformément réparti et interconnecté d’infrastructures de carburants alternatifs dans toute l’UE.

Il s’agit bien à la fois des bornes de recharge pour les véhicules à batterie, mais aussi des stations à l’hydrogène. Les organisations insistent sur le fait qu’il faut les deux modes d’électrification et les infrastructures qui vont avec. La lettre ouverte réclame des objectifs chiffrés et faisant force de loi à partir de 2025 pour équiper les corridors européens. Elle propose aussi d’intégrer les noeuds urbains. Le courrier demande aussi la prise en compte de la dorsale européenne (projet de pipelines dédiés à l’hydrogène) et une meilleure harmonisation des différents plans nationaux sur l’hydrogène.

L’Europe a proposé de réviser la directive AFIR, publiée en juillet 2021. La législation qui en découlera suscite beaucoup d’attentes.

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A propos de l'auteur

Laurent Meillaud

Laurent Meillaud

Journaliste automobile depuis plus de 30 ans, suivant les évolutions technologiques, je m'intéresse aussi aux énergies alternatives, dont l'hydrogène que je suis depuis 20 ans. J'ai co-écrit un ouvrage à ce sujet en 2007 avec Pierre Beuzit, ancien patron de la R&D chez Renault. Je collabore également depuis 2016 à la newsletter de France Hydrogène.

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