Après la Formule E, y a-t-il une place pour les voitures de course à hydrogène ?

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Paris a donc accueilli pour la première fois un e-Prix de Formule E samedi. Un événement qui a permis de célébrer la mobilité électrique, aussi bien sur piste avec les monoplaces que sur route avec les modèles de série. Mais, la grande famille de l’électrique comprend aussi… l’hydrogène. Les parisiens ont ainsi pu voir la Green GT H2, ce véhicule de course propulsé par une pile à combustible et que pilotait l’ancien pilote de F1 Olivier Panis.

La voiture a participé à une parade de véhicules électriques avant le e-Prix.

La verra-t-on un jour prendre le départ d’une course de prestige, comme les 24 h du Mans ? L’avenir nous le dira.

En tout cas, Hydrogen Today a relevé que Jean Todt avait évoqué les énergies alternatives dans une interview donnée au Figaro. Alors qu’à un moment le patron de la Formule E, Alejandro Agag, indique « qu’il y aura toujours des courses de voitures à essence mais (que), dans trente ou quarante ans, on n’ira pas au bureau avec des automobiles à essence », le Président de la FIA poursuit : « Ce qui ne veut pas dire non plus qu’on ira qu’avec des voitures électriques. Il y aura des voitures à hydrogène et avec d’autres technologies ».

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A propos de l'auteur

Laurent Meillaud

Laurent Meillaud

Journaliste automobile depuis plus de 30 ans, suivant les évolutions technologiques, je m'intéresse aussi aux énergies alternatives, dont l'hydrogène que je suis depuis 20 ans. J'ai co-écrit un ouvrage à ce sujet en 2007 avec Pierre Beuzit, ancien patron de la R&D chez Renault. Je collabore également depuis 2016 à la newsletter de France Hydrogène.

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