Alliance japonaise dans le bus à hydrogène

Toyota, sa filiale Hino et Isuzu vont collaborer sur des bus zéro émission, d’abord électriques puis hydrogène.

Hino est un constructeur de camions et d’autobus appartenant au géant automobile japonais. Alors qu’un accord lie déjà l’entreprise à sa maison-mère dans le poids lourd, la technologie hydrogène va s’amplifier à bord des bus. Dans un premier temps, Hino et Isuzu – un petit constructeur japonais spécialisé dans les utilitaires et les petits camions – vont collaborer sur un bus électrique à plancher plat, prévu pour 2024.

Sur la base de ce véhicule, et la même année, une version hydrogène sera également développée avec l’aide de Toyota. Le groupe fournira les éléments, dont la pile à combustible qui a fait ses preuves sur la Mirai et le bus Sora (conçu par Hino à la demande de Toyota). Les trois partenaires entendent ainsi accélérer le passage à la neutralité carbone de ce secteur de la mobilité.

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A propos de l'auteur

Laurent Meillaud

Laurent Meillaud

Journaliste automobile depuis plus de 30 ans, suivant les évolutions technologiques, je m'intéresse aussi aux énergies alternatives, dont l'hydrogène que je suis depuis 20 ans. J'ai co-écrit un ouvrage à ce sujet en 2007 avec Pierre Beuzit, ancien patron de la R&D chez Renault. Je collabore également depuis 2016 à la newsletter de France Hydrogène.

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