Contrat de filière automobile : un peu d’hydrogène, surtout de l’électrique à batterie

Hier, le comité stratégique de la filière automobile s’est réuni à Bercy, en présence de Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances, de Nicolas Hulot, ministre d’État, en charge de la Transition écologique et solidaire, d’Elisabeth Borne, ministre chargée des Transports. La délégation des industriels (dont les patrons de PSA et Renault) était emmenée par Luc Chatel, le Président de la PFA (Plateforme de la Filière Automobile & Mobilités) venait pour signer la feuille de route sur la période 2018/2022.

Parmi les engagements, on notera que la filière s’est engagée à quintupler les ventes de véhicules électriques en cinq ans. En 2022, le parc de voitures rechargeables devrait donc atteindre le million, avec 600 000 VE et 400 000 hybrides rechargeables. L’Etat a promis en échange 100 000 bornes accessibles au public dans l’Hexagone en 2022 (contre 22 000 bornes aujourd’hui).

A noter que la filière auto va travailler de concert sur l’hydrogène et sur une batterie solide de quatrième génération.

On peut lire dans le dossier de presse que la filière automobile contribuera à promouvoir les expérimentations de véhicules à hydrogène qui se déroulent sur certains territoires et le déploiement des infrastructures. L’objectif est de créer une filière hydrogène française compétitive et développer ses usages en mobilité.

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A propos de l'auteur

Laurent Meillaud

Laurent Meillaud

Journaliste automobile depuis plus de 30 ans, suivant les évolutions technologiques, je m'intéresse aussi aux énergies alternatives, dont l'hydrogène que je suis depuis 20 ans. J'ai co-écrit un ouvrage à ce sujet en 2007 avec Pierre Beuzit, ancien patron de la R&D chez Renault. Je collabore également depuis 2016 à la newsletter de France Hydrogène.

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