Electromobilité dans la Filière auto : des menaces sur l’emploi mais aussi du potentiel

Dans un rapport publié par l’Observatoire de la Métallurgie, en partenariat avec la filière automobile, on apprend que les mutations en cours dans le secteur automobile (migration rapide vers l’électromobilité, concurrence de la Chine sur les batteries) auront un impact fort : entre 25 et 32 000 emplois pourraient être perdus d’ici 2025. Pour autant, certaines des évolutions vont aussi se traduire par des créations de postes.

L’étude cite notamment deux exemples. Le premier est celui d’ACC (Automotive Cells Company : coentreprise entre le groupe Stellantis et Saft/Total) et le projet Renault d’usine de
production de cellules pour batteries lithium-ion dans les Hauts-de-France. Le second concerne Symbio à Vénissieux/Saint-Fons. Il est qualifié de « cas remarquable d’innovation issue de la
recherche et de collaboration industrielle, porteur d’une offre nouvelle de formation de haut niveau (Symbio Academy) ».

Par ailleurs, ce document fait référence plusieurs fois à l’hydrogène. Il y est mention du « soutien accru à l’innovation et à l’investissement par le Plan de relance », et de « développement d’initiatives locales de promotion de l’hydrogène (Normandie, Auvergne-Rhône-Alpes) ».

Enfin, dans la roadmap des industriels, l’hydrogène est identifié comme un « investissement à long terme », qui fait l’objet d’une « surveillance stratégique ».

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A propos de l'auteur

Laurent Meillaud

Laurent Meillaud

Journaliste automobile depuis plus de 30 ans, suivant les évolutions technologiques, je m'intéresse aussi aux énergies alternatives, dont l'hydrogène que je suis depuis 20 ans. J'ai co-écrit un ouvrage à ce sujet en 2007 avec Pierre Beuzit, ancien patron de la R&D chez Renault. Je collabore également depuis 2016 à la newsletter de France Hydrogène.

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