Ferrari étudie à son tour l’hydrogène

Alors que les pronostics vont bon train, concernant un futur bolide de la marque au cheval cabré en mode électrique, Louis Camilleri, directeur général de Ferrari, veut prendre son temps. “Nous sommes déterminés à lancer une voiture 100 % électrique, mais après 2025 seulement, rapporte l’agence Reuters. Le développement des batteries pour notre véhicule n’est pas encore terminé. Il subsiste encore des problèmes significatifs en matière d’autonomie et de vitesse de recharge”, a-t-il souligné.

La marque veut “garantir le maintien de l’ADN Ferrari” et estime que les hybrides représenteront 60 % de ses ventes totales en 2022.

M. Camilleri a en outre fait savoir que Ferrari étudiait d’autres énergies alternatives pour ses véhicules, dont l’hydrogène et les biocarburants. La marque évalue les solutions qui lui permettront d’apporter de l’efficience et de la performance.

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à propos de l'auteur

Laurent Meillaud

Laurent Meillaud

Journaliste automobile depuis plus de 30 ans, suivant les évolutions technologiques, je m'intéresse aussi aux énergies alternatives, dont l'hydrogène que je suis depuis 20 ans. J'ai co-écrit un ouvrage à ce sujet en 2007 avec Pierre Beuzit, ancien patron de la R&D chez Renault. Je collabore également depuis 2016 à la newsletter de France Hydrogène.

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