Comment on travaille à Hydrogen Today

Hydrogen Today méthode travail
Notre méthode de rédaction d’articles chez Hydrogen Today

On est un peu fatigué de voir des soi-disant sites spécialisés raconter n’importe quoi. Et pire encore, recopier sans vergogne le travail des autres. A Hydrogen Today, les articles sont documentés, sourcés, vérifiés. Et l’équipe sait de quoi elle parle.

C’est sûr, quand le site est né, en 2015, on n’avait peut-être pas grand chose à raconter. L’actualité était moins riche et il y avait beaucoup moins d’acteurs. La volonté était d’éduquer le marché, de montrer qu’il y avait des pionniers. Je remercie à ce propos Bertrand Chauvet et Fabio Ferrari de m’avoir sollicité à l’époque. Symbio, qui était à l’époque encore une start-up, a permis de faire démarrer le site avec une totale liberté éditoriale.

Avec près de 4 000 articles en ligne, Hydrogen Today peut revendiquer une certaine expertise. Son contenu alimente d’ailleurs en bonne partie la newsletter de France Hydrogène (Hynovations). Le site aborde l’actualité de l’hydrogène en général, car l’écosystème est vaste et ce serait une erreur fondamentale que de se limiter à la seule mobilité. Nous traitons donc aussi bien les stratégies publiques, la recherche, l’industrie, que la production et la distribution de l’hydrogène, ainsi que ses applications. Et nous couvrons l’actualité des entreprises, grands groupes comme start-ups.

Aller à la source et vérifier

Une fois qu’on a dit ça, comment procède-t-on ? Bien sûr, les communiqués de presse sont une source d’information. Nos utilisons aussi des moteurs de recherche pour savoir ce qui se dit sur l’hydrogène. La presse régionale est aussi une source. Mais, la grande différence par rapport à nos compétiteurs, c’est que nous essayons d’aller plus loin et filtrons l’info au travers de notre expertise. Nous allons toujours voir à la source (communiqués, posts sur les canaux officiels) et apportons des éléments de contexte pour une meilleure compréhension. On a aussi la chance de bien connaître l’écosystème, qui nous alimente régulièrement en primeur. Pour apporter plus d’infos, nous faisons référence aux articles que nous avons écrit, mais pas que. L’équipe intègre des liens pour apporter l’information qui nous semble utile. Et surtout (et nous l’avons fait pour le récent article sur le bus à hydrogène de Pau), on appelle les acteurs concernés.

L’auteur de ces lignes, formé par une école de journalisme, applique des principes qui semblent avoir disparu depuis longtemps. Celui de la rigueur par exemple. Un média est là pour apporter des faits, pas pour mener des croisades, ni pour faire valoir son opinion ou ses croyances. Et surtout, il faut avoir à l’esprit que tout ce que nous écrivons peut avoir un impact lourd. Quand des sites ont écrit sans vérifier que le train à hydrogène était abandonné en Allemagne, et qu’on parle d’une machine arrière sur le bus à hydrogène à Pau, l’information est lue par des financiers. Des banques qui peuvent ensuite refuser des prêts à une start-up parce qu’elles se disent que le secteur est en perte de vitesse.

Un partenaire fiable et travailleur

On pourrait se donner moins de mal, pomper allègrement les sujets des autres (en fait, c’est nous qui sommes copiés) et faire des titres racoleurs. Le « putaclic », c’est vite fait et on peut aller après faire du poney-piscine. Mais, ce n’est pas notre souhait. J’ajoute que les événements dont nous sommes partenaires voient tout de suite la différence. Quand on voit le contenu qui a été produit par exemple pendant le forum Hydrogen Business for Climate (articles, interviews), peu de sites en font autant. Et ce n’est qu’un début.

Bref, il vaut mieux soutenir le travail de qualité.

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à propos de l'auteur

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Laurent Meillaud

Journaliste automobile depuis plus de 30 ans, suivant les évolutions technologiques, je m'intéresse aussi aux énergies alternatives, dont l'hydrogène que je suis depuis 20 ans. J'ai co-écrit un ouvrage à ce sujet en 2007 avec Pierre Beuzit, ancien patron de la R&D chez Renault. Je collabore également depuis 2016 à la newsletter de France Hydrogène.

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