Hydrogène : où sont les femmes ?

Partant du principe que les femmes sont sous-représentées dans le domaine de l’hydrogène, en particulier dans les conférences, un collectif s’est formé sous le nom Wigh (Women in green hydrogen). L’idée vient d’Allemagne et on la doit à Charlotte Hussy, conseillère pour le GIZ (Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit), l’agence de coopération internationale allemande pour le développement, basée à Bonn. Elle s’est rendu compte que les intervenants dans les événements H2 étaient surtout masculins. C’est ce qui l’a amenée à créer cette initiative dans le courant de l’été.

On ne peut pas dire que les choses s’arrangent. Le collectif a par exemple comptabilisé les effectifs sur 13 conférences organisées en octobre et en novembre en Allemagne. Il y a eu 39 femmes pour 210 hommes.

L’objectif est de donner plus de visibilité aux femmes dans l’hydrogène. Au départ, la volonté était de créer un groupe sur LinkedIn. Mais, le réseau a grossi, grâce à la création d’une base de données. Et Wigh entend devenir un mouvement international, présent notamment sur les réseaux sociaux. L’une de ses actions est de placer des expertes auprès des organisateurs de conférences et d’événements.

Par ailleurs, un premier événement de networking est prévu le 15 décembre.

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A propos de l'auteur

Laurent Meillaud

Laurent Meillaud

Journaliste automobile depuis plus de 30 ans, suivant les évolutions technologiques, je m'intéresse aussi aux énergies alternatives, dont l'hydrogène que je suis depuis 20 ans. J'ai co-écrit un ouvrage à ce sujet en 2007 avec Pierre Beuzit, ancien patron de la R&D chez Renault. Je collabore également depuis 2016 à la newsletter de France Hydrogène.

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