La Chine favorise Re-Fire, l’un des acteurs clés de l’hydrogène

Soutenue par Sinopec, un groupe pétrolier chinois, la start-up née il y a 6 ans fournit aujourd’hui la moitié des véhicules qui sortent dans le pays avec une pile à combustible, surtout des utilitaires. D’ailleurs, elle va investir dans une seconde usine à Changshu, près de Shanghai. Et ce, pour un budget de 2 milliards de yuans (285 millions de dollars). Cela lui permettra de produire 50 000 piles par an. Soit, plus du double par rapport au premier site de production, basé dans la province de Guangdong (sud de la Chine) et qui plafonnait à 20 000 unités par an.

C’est ce que rapporte le site Nikkei Asian Review.

Re-Fire Technology a décidé d’amplifier ses investissements, en raison de la politique nationale qui consiste à soutenir les véhicules à énergies alternatives, dont l’électrique à batterie et l’hydrogène. Même si les bonus ont fondu de moitié, réduisant de 4 % le marché de l’électrique, le basculement est enclenché. Et Re-Fire, dont le siège est à Jiading, près de Shanghai, considère que la pile à combustible est mieux adaptée que la batterie pour les professionnels. La société, dont la Vice-présidente est une femme – Audrey Ma – propose un système d’une puissance de 110 kW pour ce marché.

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A propos de l'auteur

Laurent Meillaud

Laurent Meillaud

Journaliste automobile depuis plus de 30 ans, suivant les évolutions technologiques, je m'intéresse aussi aux énergies alternatives, dont l'hydrogène que je suis depuis 20 ans. J'ai co-écrit un ouvrage à ce sujet en 2007 avec Pierre Beuzit, ancien patron de la R&D chez Renault. Je collabore également depuis 2016 à la newsletter de France Hydrogène.

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