La Corée veut devenir le leader de l’hydrogène

2 600 milliards de wons, soit à peu près 1,99 milliard d’euros : c’est la somme que la Corée du Sud veut investir dans l’hydrogène d’ici 2022 pour occuper la première place sur le marché mondial. A cette échéance, le pays table sur 16 000 voitures à hydrogène et un réseau de 310 stations de remplissage à l’échelle du pays. A titre de comparaison, on ne dénombre que 10 stations à l’heure actuelle. Hyundai, Korea Gas Corporation et d’autres sociétés travailleront ensemble pour installer des stations de recharge dans des grandes villes et sur les autoroutes. Comme d’autres pays, tels l’Allemagne et surtout le voisin japonais, Séoul fait le pari du passage à l’échelle pour l’hydrogène.

Dès cette année, on verra des autobus équipés de piles à combustible rouler dans les rues de Séoul et d’Ulsan, dans le sud-est du pays. Ce sera le cas de trois autres villes en 2019. Des aides fiscales seront accordées aux sociétés qui font l’acquisition de ce type de bus.

Par ailleurs, afin faciliter les efforts de recherche et développement, le ministère du Commerce, de l’Industrie et de l’Energie, les constructeurs automobiles locaux et des sociétés publiques ont convenu de créer une entreprise commune. L’objectif est de favoriser un écosystème.

Les autorités coréennes estiment que tous ces investissements pourront générer un total de 3 800 nouveaux emplois.

 

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A propos de l'auteur

Laurent Meillaud

Laurent Meillaud

Journaliste automobile depuis plus de 30 ans, suivant les évolutions technologiques, je m'intéresse aussi aux énergies alternatives, dont l'hydrogène que je suis depuis 20 ans. J'ai co-écrit un ouvrage à ce sujet en 2007 avec Pierre Beuzit, ancien patron de la R&D chez Renault. Je collabore également depuis 2016 à la newsletter de France Hydrogène.

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