L’Amérique encourage l’électrolyse à très haute température

Le Département de l’Energie aux Etats-Unis a décidé de financer, à hauteur de 3,5 millions de dollars, trois projets de recherche qui consistent à faire de l’électrolyse à très haute température avec de l’énergie fournie par des centrales nucléaires. Cela peut paraître surprenant, de prime abord. Toutefois, l’efficacité de ces centrales permet de générer des températures de l’ordre de 800 à 1000 degrés pour l’électrolyse.

Ce procédé est moins coûteux, car on utilise plus de chaleur (sous forme de vapeur) et moins d’électricité. L’objectif est d’arriver ainsi à un coût de 4 $ le kg d’hydrogène.

Le DOE a sélectionné trois projets dans le domaine de l’électrolyse à très haute température, portés par FuelCellEnergy, Saint-Gobain et l’Université West Virginia.

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A propos de l'auteur

Laurent Meillaud

Laurent Meillaud

Journaliste automobile depuis plus de 30 ans, suivant les évolutions technologiques, je m'intéresse aussi aux énergies alternatives, dont l'hydrogène que je suis depuis 20 ans. J'ai co-écrit un ouvrage à ce sujet en 2007 avec Pierre Beuzit, ancien patron de la R&D chez Renault. Je collabore également depuis 2016 à la newsletter de France Hydrogène.

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