Le CityHawk passe à l’hydrogène

Elaboré par la société israélienne Urban Aeronautics, le CityHawk est un taxi volant à décollage vertical qui se distingue par son absence de rotor extérieur et d’ailes. Il dispose en effet d’un rotor interne baptisé Fancraft. Dans le cadre d’un partenariat, cet appareil va intégrer des piles à combustible fournies par HyPoint, une compagnie américaine qui développe la technologie pour le marché de l’aéronautique. La dernière version (Turbo Air cooled fuel cells systems) affiche une densité énergétique de 960 Wh par kg.

Refroidies par air, les deux piles de 700 kW chacune serviront à propulser deux moteurs électriques de 700 kW chacun. L’hydrogène sera embarqué à bord à une pression de 700 bars.

Les piles de HyPoint ont une durée de vie de 20 000 h (au lieu de 5 000 en temps normal). Ce qui garantit un taux d’activité très élevé pour l’exploitant de ce matériel. Urban Aeronautics précise que le temps de remplissage réduit (en quelques minutes) est aussi un avantage précieux avec ce type de motorisation.

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A propos de l'auteur

Laurent Meillaud

Laurent Meillaud

Journaliste automobile depuis plus de 30 ans, suivant les évolutions technologiques, je m'intéresse aussi aux énergies alternatives, dont l'hydrogène que je suis depuis 20 ans. J'ai co-écrit un ouvrage à ce sujet en 2007 avec Pierre Beuzit, ancien patron de la R&D chez Renault. Je collabore également depuis 2016 à la newsletter de France Hydrogène.

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