L’hydrogène descend au fond de la mine

Du nouveau dans le secteur minier : BHP, Anglo American et Fortescue Metals ont fondé un consortium sur l’hydrogène vert dont ils ont confié le pilotage à la société d’ingénierie américaine Hatch. La structure est basée en Australie Occidentale, un état qui soutient cette initiative.

L’objectif est de réduire le coût de production de l’hydrogène par électrolyse de l’eau, à partir d’énergies renouvelables. L’hydrogène vert est une alternative aux carburants fossiles et un vecteur d’énergie bien plus adapté aux puissants engins du secteur minier* que les batteries lithium-ion. Mais, le prix demeure élevé et pose encore des problèmes techniques. Les membres du consortium souhaitent travailler ensemble pour trouver des solutions et faciliter leur mise sur le marché.

Le consortium se donne un objectif de trois ans, sachant qu’un point d’étape sera fait tous les 6 mois.

*En février, Anglo American a confié à Williams Advanced Engineering le développement du plus gros tombereau alliant piles à combustible et batteries li-ion. Par ailleurs, depuis début mars, Hyundai planche sur la première tractopelle à hydrogène, pour une production de masse en 2023.

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à propos de l'auteur

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Laurent Meillaud

Journaliste automobile depuis plus de 30 ans, suivant les évolutions technologiques, je m'intéresse aussi aux énergies alternatives, dont l'hydrogène que je suis depuis 20 ans. J'ai co-écrit un ouvrage à ce sujet en 2007 avec Pierre Beuzit, ancien patron de la R&D chez Renault. Je collabore également depuis 2016 à la newsletter de France Hydrogène.

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