L’hydrogène inclus dans les IPCEI : ça se précise

Tout comme l’Airbus des batteries, l’hydrogène devrait être inclus également dans les projets d’intérêt commun (IPCEI en anglais). Cela avait été suggéré par le ministre allemand de l’économie, Peter Altmaier, lors d’une prise de parole à Berlin, et confirmé par le vice-président de la Commission européenne, Maros Sefcovic. Il avait déclaré que Bruxelles était en train d’évaluer des projets concernant l’hydrogène et que des détails seraient probablement publiés l’année prochaine.

Ce matin, lors de l’AG virtuelle de France Hydrogène (ex AFHYPAC), le sujet a de nouveau été abordé par le directeur de projets Equipements de l’Energie au sein de la DGE (Direction Générale des Entreprises) au sein du ministère de l’Economie. Olivier Marfaing a rappelé qu’une réunion avait été organisée par l’Elysée en octobre dernier pour lancer une coopération franco-allemande sur l’hydrogène. Celle-ci concernerait trois domaines : les électrolyseurs, l’intégration d’hydrogène dans les sites industriels et les technologies dans la mobilité lourde. L’objectif de la France est d’initier une première vague de projets dès le premier trimestre 2021, de les notifier en mai prochain à l’Union Européenne et d’obtenir une décision en novembre sur les aides. Il y a donc bien des discussions qui se poursuivent avec l’Allemagne pour que l’hydrogène devienne un projet d’intérêt commun au sein de l’Europe.

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A propos de l'auteur

Laurent Meillaud

Laurent Meillaud

Journaliste automobile depuis plus de 30 ans, suivant les évolutions technologiques, je m'intéresse aussi aux énergies alternatives, dont l'hydrogène que je suis depuis 20 ans. J'ai co-écrit un ouvrage à ce sujet en 2007 avec Pierre Beuzit, ancien patron de la R&D chez Renault. Je collabore également depuis 2016 à la newsletter de France Hydrogène.

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