La fête de l’hydrogène au Mondial

Avec le pôle professionnel électrique et hydrogène et deux nouveaux constructeurs, cette forme d’électrification prend de l’ampleur. Et elle contribue à faire rayonner le salon.

« Une nouvelle marque française, cela faisait longtemps ». Ce commentaire, entendu après le reveal chez Hopium de la Machina Vision témoigne peut-être de cette attente. Le fait est que le fondateur de la marque, Olivier Lombard, a réussi sa présentation.

Devant les médias, il a expliqué que le nom Hopium faisait référence à l’espoir (Hope en anglais) et à l’hydrogène. Il a aussi expliqué qu’il était vital d’avoir une infrastructure pour alimenter les voitures à hydrogène. En tout cas, Hopium démarre les ventes dès aujourd’hui, même si la voiture n’arrivera qu’en 2025.

Voici la vidéo de son intervention.

L’autre nouvel entrant, Namx, doit aussi présenter son HUV ce midi. La particularité est de proposer des capsules de stockage de l’hydrogène pour pallier le manque de stations. Et il va lancer dans la foulée des préventes.

Bien sûr, on peut parler aussi du pôle professionnel électrique et hydrogène, dans le hall 3, où sont présents Hyvia, Stellantis (avec deux utilitaires H2 de Citroën et de Peugeot), Plastic Omnium, Symbio, HRS, les taxis Hype, Mob-Ion (avec Pragma) et Engie Solutions.

Dans le même hall, et c’est une surprise, Capgemini présente une voiturette à hydrogène. C’est une Chatenet, équipée d’un range extender.

Mais, la star de ce Mondial est une Alpine avec moteur à hydrogène. L’Alpenglow est sans aucun doute la plus belle voiture du salon, éclipsant à notre goût les 4L et R5 électriques. Ce choix technologique montre que les constructeurs n’ont pas abandonné complètement le moteur thermique. Et c’est aussi une façon de faire démarrer la filière hydrogène.

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à propos de l'auteur

Laurent Meillaud

Laurent Meillaud

Journaliste automobile depuis plus de 30 ans, suivant les évolutions technologiques, je m'intéresse aussi aux énergies alternatives, dont l'hydrogène que je suis depuis 20 ans. J'ai co-écrit un ouvrage à ce sujet en 2007 avec Pierre Beuzit, ancien patron de la R&D chez Renault. Je collabore également depuis 2016 à la newsletter de France Hydrogène.

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