Symbio prépare le passage à l’échelle

Lors de Movin’On, l’événement que Michelin a organisé la semaine dernière à Montréal sur le thème de la mobilité durable, Symbio a pris la parole. La filiale de Michelin, qui est au centre de l’alliance avec Faurecia, a annoncé qu’elle allait sortir du stade artisanal. Jusqu’à présent, les piles à hydrogène de Symbio sont appliquées sur des Renault Kangoo ZE, et d’autres véhicules comme le Renault Trucks Maxity ou des véhicules spéciaux (une pelleteuse et un bateau). Elles sont fabriquées dans une usine Michelin (IMECA) spécialisée dans la fabrication des machines utilisées au sein du groupe et l’accompagnement de start-up.

« Le marché est en train de basculer avec le décollage soudain en Asie », explique Fabio Ferrari, CEO de Symbio. Son Autoactu.com, l’entreprise fait actuellement des lignes de production pilotes pour démontrer sa capacité de monter en cadence pour un début de production industrielle à partir de 2020. « Nous voulons atteindre 200 000 par an en 2030 », souligne Fabio Ferrari.

Ce passage en 10 ans d’une capacité de l’ordre de 150 unités par an à 200 000 est un challenge considérable pour Symbio. Mais, comme pour tout industriel de cette jeune filière, il s’agit maintenant de passer à l’échelle.

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A propos de l'auteur

Laurent Meillaud

Laurent Meillaud

Journaliste automobile depuis plus de 30 ans, suivant les évolutions technologiques, je m'intéresse aussi aux énergies alternatives, dont l'hydrogène que je suis depuis 20 ans. J'ai co-écrit un ouvrage à ce sujet en 2007 avec Pierre Beuzit, ancien patron de la R&D chez Renault. Je collabore également depuis 2016 à la newsletter de France Hydrogène.

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