Toyota compte sur l’effet JO pour booster l’hydrogène

 

Partenaire officiel des Jeux olympiques jusqu’à Paris-2024 inclus, Toyota entend profiter de cette vitrine planétaire pour vanter ses véhicules à hydrogène. Une technologie à laquelle le géant automobile japonais croit depuis longtemps mais dont l’essor se fait attendre. Sur les 3 700 véhicules que Toyota va fournir pour les JO de Tokyo l’été prochain, environ 500 seront des Mirai, un modèle dont la pile à combustible génère un courant électrique par une réaction chimique impliquant de l’hydrogène et de l’oxygène.

Au salon de Tokyo, qui après deux journées presse s’ouvrira vendredi au public jusqu’au 4 novembre, Toyota présente ainsi sa Mirai de deuxième génération, promettant « jusqu’à 30 % » d’autonomie en plus. Son lancement est prévu pour fin 2020, pour un prix encore non déterminé. Le groupe continue de miser sur ce modèle, qui signifie « futur » en japonais, malgré un succès très relatif jusqu’à présent, avec moins de 10.000 unités vendues dans le monde depuis sa commercialisation fin 2014.

La marque augmente actuellement ses capacités de production pour être capable de livrer 30.000 véhicules à pile à combustible par an après 2020, soit dix fois plus qu’actuellement.

D’ici les JO de Tokyo, Toyota espère aussi voir rouler 100 de ses bus à hydrogène Sora dans la capitale japonaise, qui en compte 15 pour l’heure.

« L’idée est de montrer que l’hydrogène peut faire partie de la vie de chacun et que les gens retiennent cela des Jeux », expliquait il y a quelques mois Yasunobu Seki, responsable du département de Toyota dédié aux projets olympiques.

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A propos de l'auteur

Laurent Meillaud

Laurent Meillaud

Journaliste automobile depuis plus de 30 ans, suivant les évolutions technologiques, je m'intéresse aussi aux énergies alternatives, dont l'hydrogène que je suis depuis 20 ans. J'ai co-écrit un ouvrage à ce sujet en 2007 avec Pierre Beuzit, ancien patron de la R&D chez Renault. Je collabore également depuis 2016 à la newsletter de France Hydrogène.

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