Toyota veut développer les usages liés à l’hydrogène en Europe

La marque japonaise veut creuser son avance. Alors qu’elle va lancer en 2021 une nouvelle génération de la Mirai, avec une technologie plus compacte et plus performante, elle souhaite adresser en direct le marché européen. Un groupe de travail (Fuel Cell Business Group) a été mis en place pour élargir l’usage de la pile à combustible dans d’autres domaines de la mobilité. Toyota rappelle qu’en dehors de l’automobile, l’hydrogène est utilisé dans les camions et les bus. Des tests sont par ailleurs en cours dans les trains et à bord des bateaux.

Le constructeur a l’intention de se greffer sur des clusters, où une infrastructure de production et de remplissage a été mise en place. Il pense que les flottes et les services de mobilité sont un bon levier pour ce mode d’énergie.

Lors d’un forum organisé au japon, le directeur de l’activité hydrogène en Europe pour Toyota, Thiebault Paquet, a expliqué que l’ambition était de multiplier par 10 les ventes de piles à combustible à court terme. Le groupe a augmenté ses capacités de production afin de pouvoir adresser justement de nouveaux marchés, tout en abaissant les coûts. Le groupe de travail souhaite travailler avec des industriels, les pouvoirs publics à l’échelle nationale et locale, ainsi qu’avec les organisations en charge de l’hydrogène.

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A propos de l'auteur

Laurent Meillaud

Laurent Meillaud

Journaliste automobile depuis plus de 30 ans, suivant les évolutions technologiques, je m'intéresse aussi aux énergies alternatives, dont l'hydrogène que je suis depuis 20 ans. J'ai co-écrit un ouvrage à ce sujet en 2007 avec Pierre Beuzit, ancien patron de la R&D chez Renault. Je collabore également depuis 2016 à la newsletter de France Hydrogène.

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