Volvo va aussi utiliser l’hydrogène pour verdir l’acier de ses voitures

Après la branche camions, c’est au tour de Volvo Cars de vouloir utiliser l’hydrogène pour verdir la production d’acier et réduire l’empreinte carbone de ses voitures. La marque d’origine suédoise affirme être « le premier constructeur automobile » à explorer avec SSAB – un producteur d’acier suédois – la solution de l’acier produit sans énergie fossile. Son partenaire travaille effectivement sur l’initiative HYBRIT, qui associe également le producteur de minerai de fer LKAB et par la société d’énergie Vattenfall. L’ambition est de remplacer le charbon à coke entrant traditionnellement dans la fabrication de l’acier à base de minerai de fer par de l’électricité et de l’hydrogène décarbonés sur un site-pilote à Luleå en Suède.

Dans le cadre de la collaboration, Volvo Cars utilisera cet acier fabriqué à partir de fer réduit à l’hydrogène. Il servira à des fins d’essai et pourra être utilisé dans un concept car. Le constructeur souhaite ensuite l’appliquer pour ses véhicules de production. L’échéance est fixée en 2026, quand SSAB sera en mesure d’approvisionner le marché en acier sans fossile à une échelle commerciale.

Volvo Cars n’est toutefois pas le seul. Si l’on met de côté la branche camions qui testera de premiers prototypes en 2022 (également avec SSAB), Mercedes-Benz affiche la même ambition. Le constructeur allemand a décidé d’investir dans la start-up suédoise H2 Green Steel. Il annonce vouloir intégrer de l’acier vert à partir de 2025. Cela lui permettra de concrétiser son ambition d’être neutre sur un plan carbone d’ici 2039.

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A propos de l'auteur

Laurent Meillaud

Laurent Meillaud

Journaliste automobile depuis plus de 30 ans, suivant les évolutions technologiques, je m'intéresse aussi aux énergies alternatives, dont l'hydrogène que je suis depuis 20 ans. J'ai co-écrit un ouvrage à ce sujet en 2007 avec Pierre Beuzit, ancien patron de la R&D chez Renault. Je collabore également depuis 2016 à la newsletter de France Hydrogène.

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