Energy Observer prêt à témoigner du monde d’après

Le catamaran à hydrogène a dû modifier son programme pour tenir compte des contraintes liées à la pandémie de Covid-19. Cela tombe bien : le navire fonctionne en autonomie énergétique totale, grâce au vent, au soleil et à l’hydrogène. C’est un modèle de résilience particulièrement adapté à la situation actuelle.

Du coup, l’équipage d’Energy Observer a choisi d’aller à la rencontre d’une nature rendue sauvage et d’apprendre comment la biodiversité peut être une source d’innovations. Jusqu’ici amarré à Fort-de-France, en Martinique, le bateau est parti la semaine dernière pour une odyssée de deux mois, qui va le mener de la mer des Caraïbes à la forêt Amazonienne, puis jusqu’au triangle d’or de la biodiversité dans le Pacifique.

L’équipage – composé également de Francine Kreiss, apnéiste reporter, Katia Nicolet, docteur en biologie marine et Fitzgérald Jégo, explorateur – va filmer, photographier, témoigner et décrypter des écosystèmes remarquables.

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A propos de l'auteur

Laurent Meillaud

Laurent Meillaud

Journaliste automobile depuis plus de 30 ans, suivant les évolutions technologiques, je m'intéresse aussi aux énergies alternatives, dont l'hydrogène que je suis depuis 20 ans. J'ai co-écrit un ouvrage à ce sujet en 2007 avec Pierre Beuzit, ancien patron de la R&D chez Renault. Je collabore également depuis 2016 à la newsletter de France Hydrogène.

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