L’Europe accélère la sortie du thermique

C’était une décision qui était attendue, voire redoutée par l’industrie automobile. Hier, la Commission européenne a présenté un projet fixant la fin des ventes de voitures neuves équipées d’un moteur thermique d’ici 2035. Il ne s’agit toutefois à ce stade que d’un objectif. Le projet doit maintenant être discuté au Parlement européen et en Conseil des ministres.

La France n’a pas eu gain de cause, car le projet de Bruxelles veut également mettre fin aux motorisations hybrides et hybrides rechargeables. Emmanuel Macron avait entendu les doléances des constructeurs français et leur avait exprimé son soutien.

Au sein de l’industrie automobile, la fin du thermique a déjà été anticipée par de nombreux constructeurs. Elle a été annoncée notamment par General Motors, Volvo et Jaguar pour n’en citer que quelques uns. Certaines marques ont déjà prévu bien avant l’échéance devenir 100 % électriques.

Dans le détail, la Commission européenne souhaite la réduction de 55 % des émissions de véhicules d’ici à 2030, la réduction de 50 % des émissions utilitaires légers d’ici à 2030 et le zéro émission pour toutes les voitures neuves d’ici 2035.

Afin de promouvoir la mobilité électrique, la Commission souhaite par ailleurs réviser la directive sur les infrastructures de charge. Elle fixe l’objectif d’une borne de recharge tous les 60 km et d’une station à hydrogène tous les 150 km.

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A propos de l'auteur

Laurent Meillaud

Laurent Meillaud

Journaliste automobile depuis plus de 30 ans, suivant les évolutions technologiques, je m'intéresse aussi aux énergies alternatives, dont l'hydrogène que je suis depuis 20 ans. J'ai co-écrit un ouvrage à ce sujet en 2007 avec Pierre Beuzit, ancien patron de la R&D chez Renault. Je collabore également depuis 2016 à la newsletter de France Hydrogène.

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