C’est ce que l’on découvre à la lecture de la dernière newsletter de l’AFHYPAC (HYnovations 68). Dans une tribune*, le 1er Vice-Président de l’AFHYPAC, Philippe Boucly, évoque une anecdote intéressante. Il cite en effet dans article « les propos d’un monsieur qui était à l’époque Maire du Havre et Député de Seine-Maritime.  Le 23 mars 2016, en introduction aux Rencontres Internationales du Havre consacrées à l’hydrogène, ce monsieur déclarait : « J’ai compris que l’hydrogène peut constituer un moyen d’intervenir sur des problématiques de mobilité, de préservation de l’environnement, de stockage de l’énergie. Ces problématiques sont d’ordre scientifique mais sont également éminemment politiques, parce qu’elles permettent de transformer la façon dont nous vivons, dont nous nous développons, et dont nous concilions des impératifs contradictoires – la liberté de mobilité et dans le même temps les effets collectifs de cette mobilité ».
Vous l’aurez deviné, il s’agit d’Edouard Philippe, qui est aujourd’hui à Matignon.
« Je forme le vœu que, malgré un agenda très chargé, fort de sa compréhension des problèmes, notre Premier Ministre ait l’énergie et les moyens de soutenir la filière hydrogène, de l’aider à progresser et à surmonter les obstacles qui sont encore nombreux pour réaliser ce qui, pour nous, est une contribution majeure au monde de demain », écrit Philippe Boucly.
*Il s’agit d’un discours prononcé lors de la Conférence « Hydrogène et Transports, mythes et réalités », organisée par le pôle Mov’éo et qui a eu lieu le 17 mai à Rouen.