
Basée à Fréjus, l’entreprise proposait de produire de l’hydrogène à partir de biométhane à travers une technologie de plasmalyse par micro-ondes. Mais le tribunal de commerce a prononcé le 7 juillet sa liquidation judiciaire.
C’est à travers un message sur LinkedIn que le fondateur de la société, Gérard Gatt, partage cette nouvelle. Dans le cadre de sa procédure de redressement, Sakowin misait sur deux offres de reprise. Mais, « au tout dernier moment, face à des contraintes de calendrier réglementaire pour l’un et des complexités d’intégration opérationnelle et technique pour l’autre, les deux repreneurs ont dû se désister ».
« Notre technologie de plasmalyse du méthane pour produire de l’hydrogène propre et du carbone solide est une réalité tangible, une brique d’avenir », écrit Gérard Gatt. Et de préciser : « Notre propriété intellectuelle, nos brevets et notre savoir-faire unique restent disponibles ». L’entreprise souligne que « son équipement compact s’installe directement sur site de consommation, en bout d’infrastructures gazières existantes, pour produire à la demande et sans limite de capacité, de l’hydrogène décarboné à prix compétitif ».
Son procédé permettait également de produire du carbone solide pouvant être valorisé.