Vallourec lance le stockage massif d’hydrogène en tubes

Vallourec stockage hydrogène tubes
Vallourec lance le stockage massif d’hydrogène en tubes

Sous le nom Delphy, le groupe propose de faciliter le stockage à grande échelle d’hydrogène gazeux. Grâce à des colonnes de tubes, il devient possible de placer sous terre entre 1 et 100 tonnes, en toute sécurité et avec une empreinte au sol minimale.

Spécialiste des solutions tubulaires pour les secteurs de l’énergie (pétrole, gaz), Vallourec s’attaque donc au stockage en masse d’hydrogène. Sa nouvelle solution a fait l’objet d’une démonstration hier, comme l’explique ce communiqué. L’industriel a implanté un démonstrateur de stockage vertical d’hydrogène gazeux comprimé dans son usine d’Aulnoye-Aymeries dans le nord de la France.

Ce système modulaire, doté d’une empreinte au sol réduite, facilite son intégration dans des environnements industriels contraignants. Et surtout, il offre une solution sécurisée pour le stockage d’hydrogène à grande échelle. L’industriel s’engage sur l’étanchéité à l’hydrogène des canalisations et des connexions, ainsi que sur la formation et la certification des techniciens installateurs.

Vallourec assure la surveillance et la maintenance de cet équipement.

« Ce marché naissant offre de belles perspectives de croissance. Cela témoigne de la pertinence de nos technologies appliquées aux secteurs des énergies nouvelles et confirme l’ambition du Groupe d’être un acteur clé de la transition énergétique et d’une économie décarbonée à horizon 2050 », commente Philippe Guillemot, PDG de Vallourec.

Le procédé est présenté ici en vidéo. Et on peut en savoir plus sur l’approche de Vallourec par rapport à l’hydrogène sur cette page.

Vous voulez en savoir plus sur le stockage d’hydrogène ? Alors nos 2 derniers articles sur le sujet devraient vous intéresser. Vous pouvez les lire ici et .

Partagez si vous avez aimé

à propos de l'auteur

Laurent Meillaud

Laurent Meillaud

Journaliste automobile depuis plus de 30 ans, suivant les évolutions technologiques, je m'intéresse aussi aux énergies alternatives, dont l'hydrogène que je suis depuis 20 ans. J'ai co-écrit un ouvrage à ce sujet en 2007 avec Pierre Beuzit, ancien patron de la R&D chez Renault. Je collabore également depuis 2016 à la newsletter de France Hydrogène.

Nos derniers articles

Seiya recrute