La Formule 1 confirme son intérêt pour les e-fuels

La Formule 1 confirme son intérêt pour les e-fuels


Dans une vidéo publiée cette semaine, la catégorie reine du sport automobile met en avant les carburants de synthèse et leur effet vertueux sur l’environnement.

Partant du principe qu’il y aurait d’ici 2030 environ 2 milliards de véhicules sur terre, contre 1,4 aujourd’hui, et qu’à cette date seulement 8 % d’entre eux seront électriques, la Formule 1 estime qu’il y a d’autres solutions pour décarboner le transport. L’une d’elles vient des carburants synthétiques, qu’on appelle aussi des e-fuels. Ils seront introduits dans la championnat du monde en 2026, de façon à coïncider avec l’arrivée des nouvelles chaînes de propulsion hybrides.

Actuellement, les Formule 1 utilisent du super avec 10 % d’éthanol, comme les voitures de série. Mais, cela va changer avec des carburants qui seront neutres en carbone et très performants. Le responsable technique de la F1, Pat Symonds, collabore avec des experts et s’appuie notamment sur Aramco, qui est partenaire de la discipline.

Cette semaine, le site officiel de la Formule 1 a communiqué de nouveau sur le sujet. Voir la vidéo.

Par rapport à sa communication initiale, en juillet 2022, la F1 révèle travailler avec plusieurs pétroliers. D’autres acteurs pourraient être tentés, à l’image de la société française Global Bioénergies qui développe des dérivés d’isobutène ayant des propriétés équivalentes au pétrole tout en étant bio-sourcées. Le fait est que le signal envoyé par la Formule 1 et la dérogation accordée par l’Europe aux e-fuels en vue de 2035 sont autant de leviers pour développer cette industrie.

Vous voulez en savoir plus sur l’hydrogène et la formule 1 ? Vous devriez lire nos 2 derniers articles sur le sujet (disponibles ici et ici).

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à propos de l'auteur

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Laurent Meillaud

Journaliste automobile depuis plus de 30 ans, suivant les évolutions technologiques, je m'intéresse aussi aux énergies alternatives, dont l'hydrogène que je suis depuis 20 ans. J'ai co-écrit un ouvrage à ce sujet en 2007 avec Pierre Beuzit, ancien patron de la R&D chez Renault. Je collabore également depuis 2016 à la newsletter de France Hydrogène.

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