Toyota : des évolutions pour la Corolla à hydrogène liquide

Toyota Corolla moteur à hydrogène

Toyota a de nouveau aligné en course sa voiture à moteur à hydrogène : la Corolla. Techniquement, il a modifié certains composants et allégé le véhicule.

La course avait lieu le week-end dernier à Autopolis (préfecture d’Oita), dans le cadre du championnat Super Taikyu. Par rapport à la course de Fuji, il y a deux mois, la voiture a évolué. Toutes les infos sont détaillées ici.

La première amélioration provient de la pompe à hydrogène liquide, dont la longévité a été augmentée de 30%. Il n’est plus nécessaire de la remplacer pendant une compétition. Par ailleurs, le poids a été réduit de 40 kg. Ce gain a été obtenu sur différentes pièces de « tuyauterie » et en jouant sur la pression de l’hydrogène.

De plus, Toyota a amélioré les joints de la station mobile de remplissage, obtenant là aussi un gain de poids. Mais surtout, le plein se fait automatiquement désormais. C’est une grande avancée, sous pilotage électronique. La dernière innovation vient d’un procédé développé par Fujikin corporation et qui permet de réduire le temps de remplissage à tout juste 1 mn, contre 1 mn 40 lors de la course de Fuji. Toyota précise au passage qu’un groupe électrogène à l’hydrogène a été utilisé pour alimenter en courant électrique la station mobile d’avitaillement.

En dehors de son programme de développement avec une voiture de course à l’hydrogène liquide, le constructeur japonais a aussi aligné en course une GR86 utilisant un e-fuel. L’auto avait déjà tourné en course les 8 et 9 juillet.

Ces deux façons de propulser une voiture de course reflètent bien la stratégie du constructeur, qui mise sur plusieurs énergies (lire notre article).

Vous voulez en savoir plus sur Toyota et la Corolla à hydrogène ? Alors notre dernier article sur le sujet devrait vous intéresser. Vous pouvez le lire ici.

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à propos de l'auteur

Laurent Meillaud

Laurent Meillaud

Journaliste automobile depuis plus de 30 ans, suivant les évolutions technologiques, je m'intéresse aussi aux énergies alternatives, dont l'hydrogène que je suis depuis 20 ans. J'ai co-écrit un ouvrage à ce sujet en 2007 avec Pierre Beuzit, ancien patron de la R&D chez Renault. Je collabore également depuis 2016 à la newsletter de France Hydrogène.

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